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Présentation des communes

Avillers-Sainte-Croix

Avillers se trouve au milieu de la plaine de la Woëvre.
La maison d’Avillers, d’ancienne chevalerie, a eu beaucoup d’éclat pendant le Moyen Âge.
Certains disent que l’église de l’Exaltation de la sainte Croix aurait abrité un morceau de la croix de Jésus-Christ. 

bonzee

Situé au pied des Côtes de Meuse, Bonzée termine la succession des villages de la Vallée du Longeau. Son nom signifie "débouché des eaux" : l’histoire de Bonzée est liée à l’existence de cette petite rivière, le Longeau.Depuis 1976, la Commune de Bonzée est composée du regroupement de trois villages : Mesnil-sous-les-Côtes, Mont-Villers (lui-même composé du regroupement de Mont-sous-les-Côtes et de Villers-sous-Bonchamps depuis 1955) et Bonzée. 
Bonzée est un village-rue à la physionomie particulière : deux rues, la rue chaude (exposée au sud) et la rue froide (exposée au nord), séparées par le Longeau.

Église de Combres

Combres-sous-les-Côtes est situé au pied de la côte de Meuse.
Mentionné pour la première fois au IXème siècle sous le toponyme de Commenias, Combres se trouve à proximité d’un site gallo romain. Le village a fait d’abord partie du ban des Eparges, dépendant de l’évêché de Verdun.

Dommartin

Dommartin est un village niché à la naissance de la vallée creusée par la rivière, le Longeau.
Situé sur un chemin antique, le village est mentionné pour la première fois en 933, sous le toponyme de Domnus Martinus.

Doncourt

Le village de Doncourt se situe sur l’ancienne chaussée Austrasienne qui reliait à l’époque Antique ; Verdun à Pont à Mousson.
Actuellement 80 habitants peuplent ce village alors que dans la période révolutionnaire il y en avait plus de 500. Les habitations étaient en bois, résultant des divers conflits et invasions (nationaux, mais surtout locaux).Ce n’est qu’à l’issue de la Grande Guerre de 14-18 que les maisons furent élevées en dur.

Fresnes

Fresnes est le bourg centre du canton.
En 1913, quatre auberges sont situées sur la commune. De nos jours, il reste un restaurant à l’accueil chaleureux, ainsi que d’autres services tout aussi accueillant comme les boulangeries, la boucherie, bar-tabac, les magasins d’alimentation, d’electroménager, auto-école, garage, informatique, médecins et para-médicales, pharmacie...

Ecusson du village fleuri

C’est toi, Hannonville, mon gracieux village
Berceau délicieux qui ravis mon jeune âge.
Sis au soleil levant, au pied des verts coteaux
Avec tes champs, tes prés, tes vignes, tes ruisseaux.

Extrait du poème de Nicolas Humbert (écrit avant 1914)

Harville

Harville est situé sur l’ancienne voie romaine reliant Verdun à Metz, véritable lieu de passage. D’ailleurs en 1913, trois auberges s’y faisaient concurrence.
Autrefois appelé Agerici-Villa nom lié au lieu natal de Saint-Airy.
La légende voudrait qu’un ange en l’an 520 après JC, aurait prédit qu’un petit garçon nommait Airy, viendrait au monde dans 3 ans et ferait de nombreuses merveilles.

Haudiomont

Habitant : 237 (2012)

Haudiomon est bâti sur le versant et au pied d’une côte très élevée, les côtes de Meuse, au passage de la Route Nationale de reliant Paris à Metz. L’ancienne voie romaine de Verdun à Metz traversait le territoire d’Haudiomont, ce qui explique la présence en ce lieu de vestiges d’habitations, de tuiles à rebords, de monnaies romaines...

Hennemont

La plaine de la Woëvre est couverte d’une épaisse forêt de chênes mais aussi de broussailles et d’épines. Les Romains décident de créer des routes à travers toute la Gaule.
Les diverticules (voies) romaines de Haudiomont à Olley et de Senon à Manheulles se croisent à Hennemont.
Quelques paysans se fixent sur la crête d’une colline qui borde ces chemins et fondent le hameau d'Hennemont.

Herbeuville

Le village est mentionné dès l’an 701, sous le toponyme "Herberica villa", dans les lettres de Pépin d’Héristal, en faveur de l’abbaye Sainte-Vanne, au-dessus du village, dans l’actuel cimetière.
Durant des siècles, de nombreux pèlerins viennent y implorer la guérison d’enfants atteints de catarrhe. Le pèlerinage prend fin en 1885, quand la source est captée pour alimenter le lavoir public.

Labertaucourt

Situé au bord du cours de la Seigneulle au centre de l’axe Metz-Verdun, Labeuville abrite 55 familles, le même chiffre que son département.

Rue de Latour

La toponymie fait preuve de l’existence d’un château fort, qui dans l’Antiquité protègeait la voie romaine reliant Reims à Metz. Certains y voient le castrum Vabrense, cité par Grégoire de Tours en 588.
Mentionné en 1201 sous le toponyme de De Turre in Vepria, le site abrite une maison dite de La Tour que possèdent la famille, La Tour en Voivre.

Éparges

Ce village est situé dans la belle vallée du Longeau, qui vient entailler la côte de Meuse à un endroit que l’on nomme la côte des Hures. C’est sur le ban des Parges ou des Eparges que se trouve la majeure partie de cette côte qui culmine à 372 mètres.

Maizeray

Cité sous le toponyme de Masirico en 711, le village s’établit sur l’ancienne voie romaine reliant Metz à Reims, dans la plaine de la Woëvre.
De 1308 jusqu’en 1600 environ, Maizeray dépend de la prévôté d’Etain. Il devient lorrain en 1431, lors de la réunion du Barrois et de la Lorraine, puis français en 1661.
Maizeray fut une annexe de Harville.

Eglise

Manheulles se trouve dans la plaine de la Woëvre.
Dans l’histoire antique, cette localité était très importante. Des traces du marché de Manheulles montrent également l’importance du village à une époque très reculée.

Marchéville

Le village est établi sur un ancien site gallo-romain mentionné dans le récit d’Antonin (IIe S). L’itinéraire d’Antonin indique entre Verdun et Metz une station nommée Fines, qui signifie frontières. La comparaison des distances indique exactement le village de Marchéville, dont le nom semble dériver du mot Marchia qui signifie aussi frontière. C’était la frontière entre deux territoires indépendants, le Messin et le Verdunois.

Mouilly

Mouilly se trouve au fond d’un étroit vallon, dans le massif forestier des Hauts de Meuse.

Mouilly abritait depuis 1825 le travail de l’osier. En 1850, le village comptait 525 vanniers qui cultivaient, récoltaient et travaillaient l’osier.

Moulotte

Moulotte est situé sur un versant au pied duquel coule le Longeau, cours d’eau principal du canton traversant bien des jardins du village.
Cité en 1253 sous le toponyme de Moulette, la localité est située sur la voie romaine reliant Metz à Reims par Verdun. Intégré au ban de Pareid, Moulotte eut une existence confondue avec celles des localités voisines. Il s’y trouvait autrefois une chapelle dédiée à Saint Christophe édifiée par les moines qui ont également créé un vivier à poisson à proximité du Longeau. La chapelle fut détruite à la Révolution.

Église fortifiée de Pareid

Pareid est bâti sur une légère pente, à la naissance d’un ruisseau affluent du Longeau, le Berrand-Pont. Le village est situé sur la voie romaine reliant Metz à Reims, à l’emplacement d’un site habité dans l’Antiquité.

Pintheville

Pintheville est situé dans la plaine, à proximité de ruines gallo-romaines, vestiges d’un site d’occupation romaine du nom Piae Villa.
Les traces du passé de Pintheville sont rares, les archives ne contenant aucun acte antérieur à 1790, exception des actes de l’état civil.

Riaville

Riaville se trouve dans la plaine, sur un ruisseau affluent gauche du Longeau.
Autrefois Riaville ne formait qu’une seule mairie avec Pintheville. Il fut cédé avec d’autres lieux par l’évêque de Verdun, Thierry de Lenoncourt en 1358.

Ronvaux est bâti dans la plaine, à la source d’un petit ruisseau affluent de l’Orne. Aux alentours subsistent des ruines d‘une voie antique et d’un camp romain.
Le blason de Ronvaux aux couleurs de la Lorraine, jaune et rouge, représente une hirondelle, emblème du village, symbole du renouveau, et une tour reprise du blason de Vierzon. En effet, les deux communes entretiennent des relations depuis la fin de la guerre 1914-1918, quand une habitante de Vierzon, touchée par la misère des habitants, sollicite l’aide de son village pour aider à la reconstruction de Ronvaux.

Champs de bataille

Saint-Remy-la-Calonne est un village situé dans l’étroite et belle vallée du Longeau. Il a la particularité au fil des siècles d’avoir connu plusieurs noms. Il est mentionné pour la première fois au Xème siècle sous le nom de Saint-Remy puis de Saint-Remy-les-Palameix de 1425 jusqu’au XVIIIème siècle. Il sera après cette période appelé Saint-Remy-sous-les-Côtes ou Saint-Remy. Durant la période de la reconstruction, ce village entièrement détruit changera à nouveau de nom, et sera baptisé, Saint-Remy-près-les-Eparges en référence au village Les Eparges et à la bataille.

Saint-Hilaire, autrefois Sainct-Ylier, se situe vers le pied d’un petit coteau au bas duquel coulent le Longeau et le Moutru. Il fut cité pour la première fois en 1049 sous le nom Sanctus Hilarius. Le nom de Saint-Hilaire-en-Woëvre fut adopté en 1922. La fusion des trois villages, Saint-Hilaire, Butgnéville et Wadonville s’est faite en 1972.

Saulx les Champlons

Les villages de Saulx-en-Woëvre et Champlon fusionnent en 1972.
Origine : peut-être du latin saltus, zone, ou salix, saule, et de campus, champ, et longus, allongé.

Thillot Sous les Côtes

La localité, citée sous le nom de Thail en 1106, n’a été longtemps qu’un petit hameau composé de quelques maisons, sans église qui dépendait alternativement de Saint-Maurice et Hannonville. Une chapelle fut construite en 1679, puis une église en 1824. Une épidémie de choléra en 1854 décima le village et est à l’origine de la création des caniveaux permettant l’évacuation des eaux stagnantes.

Trésauvaux

Trésauvaux est un village niché au pied des Côtes de Meuse, à 3 kilomètres de Fresnes en Woëvre. Ce village dépendait autrefois des Eparges.

Ville en Woëvre

L’acte le plus ancien mentionnant Ville en Woëvre remonte à l’année 1049 sous le toponyme d’in Villam. La maison de Ville s’y établit au 12e siècle, c’était une maison très noble mais elle est éteinte depuis longtemps.
En 1581, Ville en Woëvre était une communauté composée de 72 bourgeois et demi (!) car les veuves ne comptaient que pour un demi bourgeois.

Le village se nommait Villers en Woëvre jusqu’au 18e siècle. A l’époque de sire d’Apremont (fin 13e siècle) existait un château fort dont il ne reste que des vestiges des fossés.

Ce village est bâti au pied des Côtes de Meuse, couronné par la forêt de Sommedieue. Le château féodal de Watronville a soutenu plusieurs sièges du 12ème au 15ème siècle.

Woël se situe dans la plaine, sur le Rû de Signeulles. Il est établi sur la chaussée austrasienne qui relie Pont à Mousson à Verdun, à proximité de ruines gallo-romaines.
Il n’y pas de traces de l’histoire de ce village avant le 12e siècle, on le retrouve alors mentionné en 1219 sous le nom de Woël.